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LUKYA, on his way to make electro-pop his own

March 28, 2018

 

Luca Ragusa, 20 ans, ne manque pas d'ambition. Producteur de musique éléctro depuis cinq ans, sa passion lui fait pousser des ailes. Il est suivi depuis une année par le manager de Rilès, et met ses musiques en ligne sur youtube sous le pseudo LUKYA. Rencontre avec la nouvelle étoile Suisse de l'éléctro-pop-orchestrale.

 

Comment a commencé ta passion pour la musique ?

Quand j'étais jeune, j'avais pas forcément d'attrait pour la musique. Et puis à quatorze, dans une auberge de jeunesse, j'ai joué quelques notes sur un piano. Depuis, j'ai jamais arrêté. À quinze ans j'ai pris quelques cours avec un ingénieur du son pour avoir des bases de théorie de la musique, et à côté de ça j'avais un livre pour le positionnement des mains au piano.

Je regardais aussi quelques vidéos sur YouTube mais au final, on peut faire l'analogie avec un danseur ; c'est comme si il suivait que des chorégraphies, ça veut pas forcément dire qu'il sait danser. Aujourd'hui, j'ai acquis assez d'expérience pour réellement créer, improviser et composer moi-même.

Je suis parti deux mois à Los Angeles au centre certifié Ableton. J'ai choisi, entre autres, un module de sound design, qui m'a énormément appris. Comme intervenants, il y avait notamment des compositeurs de musique pour le cinéma, et ça a changé ma vision des choses. J'ai directement eu un attrait pour la musique éléctro-orchestrale. En sortant du stage, j'ai eu la certitude que je voulais faire de la prod. Mis à part ce stage, je suis complètement autodidacte, je produis mes musiques seul dans mon studio.

 

 

Tu as des influences particulières dont tu t'inspires ?

Mes plus grandes influences viennent vraiment de la musique au cinéma, j'adore les bandes sons des séries Westworld et Game of Thrones, qui s'ancrent dans la vibe éléctro orchestrale. Autrement au niveau des musiciens, il y a Son Lux, FlumeHans Zimmer et Odessa qui sont aussi des artistes que j'admire énormément.

 

Ta musique à toi, tu la caractériserais comment ?

Je pense que c'est ce qu'on appelle de l'éléctro orchestrale ou éléctro pop. En fait, dans un format pop, assez frais, je compose des musiques à partir d'instruments qui viennent plutôt de la musique orchestrale, comme des instruments à cordes, violons, contrebasses, et des percussions organiques. Il y a très peu de synthé dans ce que je fais.

 

T'es aussi intéressé par la réalisation de clips ?

Oui, là récemment j'ai tourné un clip à Paris avec Victor Laborde qui est vidéaste et photographe, pour mon son Lovesick Drama. On a tout tourné en deux nuits, c'était hyper intense. On l'a co-écrit ensemble avec Victor, on a découpé le morceau en différentes émotions, et puis on a attribué chaque scène aux différents refrains et couplets.

Donc la musique et l'image sont intimements liées, et c'est vraiment ça qui m'importait. Après je trouve qu'actuellement, les clips sont un énorme atout. On est souvent attirés par une musique au visuel du clip aussi. Donc c'est important que je gère mes morceaux et mon projet comme du marketing, comme une marque. Il y a les mêmes enjeux de notoriété, d'image, de cohérence et de valeur.

 

Et comment on t'a repéré ?

Le projet LUKYA a commencé il y a environ deux ans et demi, et je postais mes musiques sur internet. Il y a une année, un manager à Paris m'a repéré en écoutant mes sons et a proposé de me représenter. Depuis, on s'occupe ensemble de mon projet. On a un rapport très amical, c'est vraiment agréable. Je suis un peu du genre impulsif et il aide à me cadrer. On se complète pas mal, je me sens bien accompagné.

 

 

Comment tu travailles tes morceaux ?

Tous les jours, de 18h à 2h du matin, je suis dans mon studio, et je produis. Je compose en général deux ou trois morceaux parallèlement. Je commence avec des accords de base, et puis j'ajoute petit à petit des percussions. Quand je termine les percus, je switche à un autre morceau, histoire de retrouver de l'énergie, de la fraîcheur, et pouvoir revenir à celui d'avant avec un peu de recul, pour mieux le retravailler ensuite. J'aime challenger mes morceaux en fait. Ça me motive à tous les travailler au maximum, jusqu'à la perfection, ou en tout cas l'image que je m'en fais.

 

Ta musique, c'est un but en soi ?

Oui. Honnêtement, je suis assez ambitieux. C'est devenu mon objectif numéro un de pouvoir vivre de la musique. L'idée serait aussi de vivre aux States ou à Los Angeles au moment voulu. J'aimerais surtout faire des lives, là je suis en train d'en construire un, ça va me prendre encore des mois. Ça m'importe énormément de pouvoir faire des concerts.  C'est une fierté de faire de la musique, et de créer quelque chose, de ressentir et faire ressentir aux autres une émotion à partir d'un morceau que j'ai composé. Depuis une année, je crois vraiment en mon projet, qui est devenu un vrai projet de vie. 

 

 

Pour écouter les sons de Lukya : https://www.youtube.com/channel/UCx8WQTw-PPzYMdOCYTSwydg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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